Allez au théâtre !

Oui bon, je vais encore faire du copinage. Mais c'est pour la bonne cause ! Je vous garantis que si vous suivez mes conseils, vous verrez deux bonnes pièces.En fait, il s'agit d'une piqure de rappel, je vais bien sûr vous encourager à nouveau à aller voir la compagnie quat'conscience. C'est toujours au Carré 30, rue Pizay à Lyon, du 26 avril au 13 mai, les jeudis, vendredis, samedis, et dimanches. Vous avez le droit de lire ces petites présentations, de les copier et de les envoyer par e-mail à tout votre carnet d'adresse, de les imprimer et d'innonder votre entourage de flyers.

La femme qui parlait à sa robe de chambre

La femme qui parlait à sa robe de chambre

Une femme pleine de solitude et de don de vivre, vue du dedans.
"Et puis, le soleil se lève tous les matins sur les larmes de quelqu'un. Qui n'est pas toujours toi. Dans la vie, il faut apprendre à connaître l'obscurité, et à se rire en coin, se rire en bouche, cousine. Pour ne pas succomber avant l'heure. C'est pour ça qu'on dit mieux vaut guérir ... que prév... que mieux vaut guérir qu'àprès c'est trop tard, quoi !"
Une pièce de Stani Chaine, mis en scène et avec Claire Néel.

flyer Bouchouka

Bouchouka

"Et si Bouchouka, c'était ma Cendrillon ?"
Bouchouka, père de l'épine en français, héros d'un conte algérien, avant à la poursuite de l'épine qu'il avait sous le pied !
Seule en scène, jouant avec jubilation dix personnages, Myriam Boudenia réactive cette histoire du soir et se l'approprie par la multiplication naturelle des rôles dans les jeux d'enfant ! Fille en plastique, va !
Quête des origines, lien entre les fantômes du passé et les morts de demain, Bouchouka est un voyage initiatique drôle et cruel pour s'inventer une généalogie et un pays de coeur et tirer du conte une géographie universelle de l'enfance.
Algérie, sol d'une enfance? Laquelle.