Faire du vélo en Bourgogne : c’est bien !

En une semaine, j'ai fait trois ballades, et il y a toujours quelque chose qui se passe : une fois, je croise le vol d'un héron majestueux et, un peu plus tard, j'aperçois un renard roux à la lisière de la forêt. Une autre fois, un chevreuil traverse le sentier que j'emprunte pour rejoindre la forêt, à à peine 30 mètres ! Et la dernière fois, une tranche de saucisson au marc de Bourgogne accompagné d'un verre de Corton Grand Cru m'attend au bout du chemin, chez un collègue de boulot !
Alors ? Ca vaut pas le coup de faire du vélo ? J'ai bien fait de l'emporter, il me semble qu'il va bien servir.

CouchSurfing

J'en avait déjà entendu parler il y a longtemps à la radio, mais depuis ma dernière visite sur la bookshelf de Meso, j'ai décidé de sauter le pas. Grosso modo, c'est un peu comme le bookcrossing, mais avec les canapé. Le principe est simple : si t'as envie de voyager pas cher : tu prends ton billet d'avion pour le pays que tu veux visiter, et là bas, tu dors chez un couchsurfer. En échange, tu proposes ton canapé aux couchsurfers qui seraient de passage dans ton pays. Bref, un moyen génial de faire des rencontres et de visiter des pays d'une autre manière. J'ai toujours pensé que le meilleur moyen de visiter un coin est de le faire avec quelqu'un du cru qui saura montrer les endroits à voir, les coins moins touristiques, les bons endroits pour sortir...
Génial non ?

2 réflexions au sujet de « Faire du vélo en Bourgogne : c’est bien ! »

  1. Chulie

    Genial… quand on est célibataire et libre de disposer de son canapé lit.

    Qu’est ce qu’il m’énerve, le VDC a être méfiant comme ça. Quand je pense qu’il m’a fait tout un cake quand j’ai hébergé jq- et Tennessee lors du MBC.

    Ha ben, non, ça marcherai pas, le couchcrossing chez moi.

    Et Pourtant, mon canapé lit est très acceuillant !

  2. snoow

    Comme c’est dommage !!!

    Moi, j’ai très envie d’aller « couchsurfer » chez des étrangers, mais j’ose pas trop, donc, j’attend quelqu’un me contacte pour venir chez moi, et après, si ça marche, je me ferais inviter en retour. Enfin, c’est ce que je me dis. Peut-être que quand j’aurais planifié un voyage, j’oserais franchir le pas !

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